Lola lit Chanson de la ville silencieuse

Les hasards du calendrier… Le nouveau roman d’Olivier Adam, sorti juste après la mort de Johnny, parle justement de la disparition d’une idole de la chanson vieillissante ou plutôt de la quête de sa fille unique.

Antoine Schaeffer, star de la chanson française, a disparu. Il a enfilé ses santiags, pris sa guitare, sa vieille Alpha et il est parti sans un mot. Des semaines plus tard, sa voiture est retrouvée au bord d’un fleuve, la guitare sur le siège arrière et ses bottes dans la boue. Les autorités concluent à la noyade mais sa fille a des doutes. Alors lorsque 2 de ses amis et collègues, rentrent de Lisbonne, et lui montrent la photo floue d’un homme qu’ils pensent être son père, elle part immédiatement sur ses traces. Elle parcourt toutes les rues, les ruelles, s’installe à toutes les terrasses des cafés, scrute, surveille, pose des questions, dans l’espoir de le retrouver.

La disparition, thème récurrent des romans de cet auteur que j’apprécie, me fascine. Mais cette fois, je n’ai vraiment pas été emballée : 1) j’ai trouvé le personnage du père un peu confus, 2) l’enfance de sa fille a dû être difficile mais elle n’a pas grand’chose à en dire -du reste non plus d’ailleurs- et enfin 3) l’auteur remplit des pages d’énumérations à la limite du supportable. Une petite déception pour ce roman que j’attendais avec gourmandise.


Chanson de la vile silencieuse / Olivier Adam – Editions Flammarion janvier 2018 – 222p

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