Lola lit Jardin de pierres

« Épuisée, en pleine crise existentielle, une femme, athée, quitte Sydney pour rejoindre une petite communauté religieuse située au cœur d’une région rurale d’Australie. Peu à peu, elle épouse le rythme des sœurs et embrasse la paix de ce lieu coupé du monde. Elle éprouve un plaisir inédit dans l’accomplissement de tâches simples et répétitives, apprécie la beauté du silence et de la nature qui l’entoure. Jusqu’au jour où une série d’événements l’oblige à faire face à la réalité extérieure, et à son passé. » Tout est dit sur la quatrième de couverture. Au début du roman, la narratrice part se ressourcer dans un couvent ; rien ne va plus vraiment, elle semble à bout. Après 5 jours de retraite spirituelle racontés dans une première partie où elle décrit son quotidien, on la retrouve au même endroit dans la deuxième partie. Sa vie est désormais rythmée par les messes, les prières, les repas et l’organisation du couvent et des évènements promis par le résumé.

Je me suis ennuyée, c’est lent, long, lisse, on n’entre pas du tout dans la tête de la narratrice (peut-être trop bien faite pour moi) ; je ne suis décidément pas bon public pour ce type de lecture. Mais je suis certaine qu’il trouvera ses lecteurs. Attention à cette histoire d’invasion de rongeurs qui peut vraiment dégouter/dérouter !

Pour info « Charlotte Wood est une autrice australienne. Elle a publié sept romans, dont deux ont été traduits en français, et trois essais. Jardin de pierres a été finaliste du Booker Prize en 2024 et a figuré dans la liste des dix meilleurs livres de l’année du New York Times et du Washington Post. » Editions Seuil


Jardin de pierres / Charlotte Wood – Editions Seuil – aout 2026 – 224p

Traduit de l’anglais (Australie) par Sabine Porte