
Elles sont triplées, deux jumelles et un électron libre.
La trentaine, des tempéraments très différents, Cat, Lyn et Gemma se disputent, se chamaillent, se moquent, se jalousent, s’écharpent, se trahissent même mais ne peuvent se passer les unes des autres.
Pourtant, par une fraîche soirée de juin, le soir de leur trente-quatrième anniversaire, entre la poire et le fromage de leur rituel déjeuner au restaurant, tout bascule dans les cris et le sang.
Bienvenue dans l’univers impitoyable des sœurs Kettle !
Un roman qui a du mal à démarrer, à 40% du livre, j’attendais encore le truc qui me ferait dire que j’avais aimé. Alors oui, soyons honnête, à la moitié, ça bouge un peu. Et j’ai bien aimé les anecdotes qui s’intercalent entre les chapitres. Ces petites tranches de vie que racontent ceux qui ont croisé la route des triplées.
Mais malheureusement ça n’a pas été suffisant.
Trois vœux est le premier roman de Liane Moriarty sorti en 2003 sous le titre Three Wishes et traduit, tout récemment, par Sabine Porte pour Albin Michel.
Trois voeux / Liane MORIARTY – Editions Albin Michel – février 2021 –

La vie de Thierry bascule à l’aube de ce jour où il découvre stupéfait que la maison des voisins est encerclée par une armada d’hommes cagoulés et lourdement armés prêts à donner l’assaut. Le serviable Guy et la douce Clara sont leurs amis depuis leur installation, en face de chez eux, il y a quelques années ; Elisabeth et Clara partagent sorties et recettes de cuisine, Guy et Thierry sont devenus inséparables, partageant leur passion pour les insectes et leurs outils de bricolage.
L’enfant parfaite s’appelle Roxane, fille unique, elle vit chez sa mère Mélanie à Paris, depuis que son père est parti s’installer avec sa maîtresse à Sète dans le sud. Excellente élève, elle fait la fierté de ses exigeants parents qui l’ont inscrite à Sully, le lycée parisien qui produit l’élite française. Roxane a du mal à gérer la pression ; fatigue, solitude, les résultats qui baissent, la peur de décevoir et bientôt un acné sévère, alors quelque chose en elle se dérègle. Elle consulte un dermato qui lui prescrit un médicament controversé en raison des effets indésirables.






Natan vit en Bretagne où il a repris le cinéma de son oncle. Lorsque Claire l’a quitté, il s’est consolé au Japon dans les bras de Jun. Celle-ci, au caractère vif et joyeux, l’a rapidement rejoint en France ; ils se sont aimés, avaient des projets, un atelier de céramiste pour Jun et surtout, la naissance de Léo. Tout allait merveilleusement bien, enfin c’est ce que Natan pensait lorsque Jun lui a annoncé qu’elle le quittait. La suite est plutôt classique, garde alternée, week-end partagés, jusqu’au jour où Jun et Léo disparaissent. Très rapidement Nathan comprend que Jun est retournée au Japon avec leur fils. Il s’y rend, remue ciel et terre pour retrouver son fils persuadé qu’il fera entendre raison à Jun.
Lydia est une libraire sans histoire. Elle vit au Mexique, à Acapulco avec son mari, Sébastian et son fils Luca. Elle a aussi un très bon ami, peut-être même un peu plus qu’un ami, Javier, avec qui elle passe des heures à parler littérature. Une vie calme et tranquille, même si ces dernières années Acapulco s’est peu à peu transformée en ville dangereuse sous l’influence des cartels, et notamment des Jardineros. Le jour où Sébastian publie un article sur leur chef qui n’est autre que Javier, la vie de Lydia bascule. Elle doit fuir et pour tenter de passer inaperçue elle choisit de se joindre aux migrants qui, au péril de leur vie, tentent de passer la frontière pour rallier les Etats-Unis.
Philippe Claudel encore une fois me transporte avec ce roman. Mais est-ce vraiment un roman ou un recueil de nouvelles ? Ces 5 textes se déroulent dans l’Allemagne de la Seconde Guerre, dans toute son horreur, son incompréhension, et les questions qu’elle soulève en chacun de nous. Le lien entre ces textes est un prénom : Viktor, sans que l’on sache si c’est la même personne.
Le fils c’est André, le fils secret, le fils caché confié à tante Hélène, élevé, choyé, adoré par sa maman, son oncle Léon et ses trois cousines. Sa mère, Gabrielle, dite la parisienne, vient en visite tous les ans en août. Elle reste trois semaines puis quitte Figeac sans regret, sans chagrin pour rejoindre sa vie dans la capitale. Du père, on ne parlera qu’au repas de noce du fils et encore pas à lui mais à Juliette, son épouse adorée. Paul Lachalme qui partagea le lit de Gabrielle mais ne voulut jamais partagé sa vie, avocat parisien d’avant guerre réputé menant grand train, avant de faire de mauvais choix en 40 et de finir isolé dans sa propriété campagnarde.
Liv Maria Christensen est née sur une île bretonne où elle grandit dans le bonheur et l’insouciance, bercée par les histoires racontées par son norvégien de père, et les sorties en mer pour pêcher avec ses oncles. Un jour, alors qu’elle a 17 ans, elle est victime d’une agression sexuelle, sa mère l’envoie à Berlin chez sa tante paternelle. Après le déchirement de quitter son île et l’incompréhension de cette mise à l’écart, Liv s’adapte à sa vie berlinoise et vit une relation estivale et néanmoins passionnée avec Fergus O’Shea, son prof d’allemand, un irlandais quarantenaire marié et père de famille qui lui promet de garder le contact mais qui, de retour dans son pays à la fin de l’été, ne répondra jamais à ses lettres. Ce même été, ses parents, qu’elle n’avait pas vus depuis un an, périssent dans un accident de voiture. Rentrée dévastée, Liv décide de reprendre le commerce familial avant de choisir finalement l’aventure en Amérique du sud où elle pose ses valises. Devenue trentenaire, elle y rencontre un touriste, l’épouse et le suit dans son pays, l’Irlande !