Pourquoi il faut absolument voir ce film ? Tout simplement parce qu’il est magnifique ♥
Tiré de la véritable histoire d’un petit garçon de 5 ans qui, un soir en attendant son frère, monte dans un train vide et s’endort. A son réveil, le train roule et lorsqu’il s’arrête enfin après un temps indéfini mais très long – il aura parcouru 1600 km-, le petit Saroo ne sait ni où il est, ni d’où il vient, il est perdu dans Calcutta. Récupéré par la police après des mois d’errance, il est conduit dans un orphelinat et où il est adopté par un couple d’australiens. Pendant plus de 20 ans, Saroo mène une vie paisible juste troublée par le comportement de son frère Mantosh, lui aussi adopté en Inde mais qui n’a jamais réussi à s’adapter. Lorsque Saroo quitte la maison pour suivre ses études à Melbourne, il ne s’attend pas à ce que sa vie soit bouleversée par une rencontre avec un groupe d’étudiants indiens. Lors d’une soirée, la vue d’un petit gâteau rouge le replonge dans son passé, les images affluent, les émotions surviennent. Il raconte son histoire à ses hôtes qui le poussent à retrouver ses racines. Commence alors pour Saroo un long chemin douloureux à l’issue incertaine mais plein d’espoir.
Les acteurs sont superbes : Dev Patel que j’avais découvert dans Slummdog millionnaire confirme son talent, c’est un acteur fabuleux. LSunny Pawar qui joue Saroo enfant est un petit ange expressif, il joue très bien, ses émotions sont justes, il est lumineux. Nicole Kidman et Rooney Mara sont parfaites de sensibilité à fleur de peau. Quant à la mère et au frère de Saroo, ils sont aussi très bien. Il n’y a aucune fausse note !
Un très beau film, porté par des acteurs formidables, de belles images, et surtout cette histoire est incroyable ! Mais attention, il faut le regarder avec une boîte de mouchoirs !

Un jour de juin, Gloria rassemblent des affaires, récupèrent ses filles la petite Loulou à l’école et Stella au collège et fuit le Sud pour s’installer dans la maison familiale en Alsace où enfant, elle passait ses vacances. Que craint Gloria ? Qu’est-ce qui pousse une femme à tout quitter ? Pourquoi gloria doit mettre ses filles à l’abri ? Vous le saurez…
Pour rendre service au professeur Yu qui cherche une aide pour s’occuper de sa femme malade, Yushen malgré certaines réticences, lui présente une cousine Weng Huizhu surnommée Weng la Bonne Perle, cinquantenaire qui a quitté son village pour travailler en ville. Le professeur est un homme si aimable et attentionné que Perle se méprend et tombe amoureuse de lui. Au lendemain de la mort de sa femme, elle est tellement persuadée que le professeur va enfin lui révéler son amour que l’annonce de son remariage la surprend. Elle quitte donc son emploi et enchaîne les contrats. Yushen, qui s’est éloignée de sa famille, ne voit pas l’arrivée de cette cousine empruntée et trop dévouée d’un bon œil. Mais au fil des pages, son cœur s’ouvre et elle s’attache à Perle.
Le narrateur nous raconte son enfance, l’école, les copains, le collège et le lycée, les amitiés fortes, les rivalités, les premiers émois, premiers amours. Puis la poursuite des études à la fac d’histoire où il s’inscrit pour les beaux yeux d’une fille, et qu’il déserte par manque total d’intérêt pour entrer en école de journalisme sur les conseils de sa maman qui le connaît si bien.
Un texte répétitif et lancinant comme un mantra
Dans ce roman, il y a plein de gens qui s’aiment, mais leurs histoires sont bancales, compliquées ou impossibles, parce qu’ils sont mariés, maladroits ou perdus. Dans ce roman, il y a aussi beaucoup de morts.
Je n’ai pas l’habitude des livres audio. Je suis toujours gênée par la diction du lecteur, que j’analyse, décortique. Et puis quand je lis, je m’arrête souvent, sur un mot qui fait naître une image ou une réflexion, une tournure grammaticale, une information, une atmosphère qui m’enveloppe… Mais avec les livres audio, c’est plus compliqué de vagabonder parce qu’il faut faire pause et éventuellement retour, s’adapter au rythme, aux émotions que traduit -ou pas- le lecteur. Bref, c’est plus compliqué.
Un coup de coeur ♥ Dans la lignée des romans de Anna Hope
Je n’ai jamais lu Céline Minard. J’avais essayé Faillir être flingué mais j’avais abandonné très rapidement, je n’avais pas accroché. Là, j’ai dû le lire pour le comité de Cultura, il est très fin et la quatrième de couverture est alléchante. Et même si je n’ai pas compris la fin, même si d’ailleurs j’ai trouvé l’ensemble plutôt énigmatique, j’ai été complètement hypnotisée par ce petit roman que je n’ai pu lâcher. Je ne me suis pas posé trop de questions parce que j’avais l’intuition -vérifiée- que je ne trouverais pas les réponses. C’est rythmé, complètement extravagant et déroutant, et fort bien écrit. Un régal !