C’est ça la France pour Kaori

Je m’appelle Kaori, je suis japonaise, j’ai 22 ans et je travaille dans un magasin à Tokyo.

Je vais vous parler de mon premier voyage en France, à Paris.

Je suis venue en France la première fois quand j’étais une enfant, avec mes parents. Mon père est professeur et ma mère adore la France. Quand elle s’est mariée avec mon père, elle lui a demandé une promesse : l’emmener en France un jour. Elle a attendu longtemps mais il a tenu sa promesse, et nous sommes venus tous les 4 avec ma petite sœur. Quand mon père a annoncé à ma mère que le voyage en France était prévu, elle a été  »folle de joie » et nous nous sommes préparés en regardant des livres et des photos. Elle nous parlait tout le temps de la France, de la Révolution et du roi Louis XIV, de Paris et de Nice, dont elle avait vu des photo sur un livre. Nous avons répété quelques mots  »bonjour, merci, comment allez-vous ?, je vous en prie, après vous… » et nous avons beaucoup ri. Nous avons attendu ce voyage avec impatience et crainte en même temps, ma mère nous disait que c’était comme pour le mariage !

Puis le grand jour est arrivé, après un long voyage, nous avons atterri un jeudi. Ma première émotion a été de voir tous ces gens s’embrasser, s’enlacer à la sortie de l’avion (nous ne sommes pas aussi démonstratifs) il y avait beaucoup de joie, de bruit et même des pleurs, c’était vraiment émouvant. Et après nous avons passé 10 jours merveilleux, comme dans un film dit ma mère. Les Grands Boulevards, les Galeries Lafayettes, le Parc des Tuileries et les Jardins du Luxembourg, nous avons marché beaucoup dans les rues et visité le plus possible d’expositions et de musées, mes parents ont dépensé beaucoup d’argent ! Mais ma mère dit que c’était le prix de toutes les étoiles qui brillaient dans nos yeux. Mon père était moins enthousiaste mais il était très heureux aussi.

Quand je suis rentrée à la maison, j’ai décidé d’apprendre la langue et je travaille beaucoup avec la grammaire et je regarde des films français, j’aime les actrices françaises, elles sont tellement élégantes. Ma préférée est Isabelle Huppert♥

Je suis revenue 2 fois en France pour des séjours linguistiques mais ce premier voyage est la plus belle chose que j’ai vécue dans ma vie. J’ai été emportée par l’enthousiasme de ma mère et j’ai tout adoré même la pluie qui était si romantique !

J’aimerais vivre un peu en France alors ma mère m’a conseillé de me marier avec un français, pourquoi pas ?! J’attends de trouver un prince charmant français. Même si je sais maintenant que les français ne sont pas tous charmants 😛

Lola lit Au revoir là-haut ♥♥♥

Celui-là, ça fait un moment que je lui tourne autour. J’aime le titre mais le résumé ne me donne pas vraiment envie.
Allez finalement quelques jours avant Noël, je me lance et l’emprunte à la bibli (ça ne mange pas de pain).

La bonne idée que j’ai eu là ! Super lecture. Un pavé, 565 pages, qui se lit rapidement, grâce à un rythme enlevé, une galerie de personnages variés et une intrigue captivante. On a vraiment envie de savoir ce qui va se passer, comment tout ça va se finir !

L’histoire commence dans les tout derniers jours de la Première Guerre Mondiale qui vont, par le fait méprisable d’un capitaine abject, lier indissociablement les destins d’Albert et Edouard, deux soldats rescapés des tranchées. Ensemble, ils vont essayer de continuer à vivre après l’horreur de la guerre, dans un pays dévasté qui s’occupe plus de ses morts que des survivants, et se retrouver aux commandes d’une arnaque sensationnelle et parfaitement amorale. Leur chemin va se mêler à celui de l’infâme Henri d’Aulnay-Pradelle qui de son côté profite de ses faits d’armes soi-disant glorieux pour renflouer les caisses familiales en se livrant à un commerce ignoble de cercueils trop petits pour enterrer les Courageux Tombés pour la France, et d’autres escroqueries tout aussi abominables.

Héroïsme, courage, amitié s’opposent à la traîtrise, la fourberie, la malhonnêteté.

Passionnant, je vous dis !

Juste un bémol → certains passages sont très longs et j’avoue avoir sauté des lignes. 

« Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre, prix Goncourt 2013

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Sites en lien avec l’oeuvre

→ http://www.culturecommunication.gouv.fr/Espace-Presse/Communiques-de-presse/Felicitations-d-Aurelie-Filippetti-ministre-de-la-Culture-et-de-la-Communication-a-Pierre-Lemaitre-laureat-du-prix-Goncourt-2013-pour-Au-revoir-la-haut

→ http://www.actualitte.com/recompenses/prix-goncourt-2013-a-pierre-lemaitre-au-revoir-la-haut-46083.htm
→ http://www.lepoint.fr/livres/le-prix-goncourt-decerne-a-pierre-lemaitre-pour-au-revoir-la-haut-04-11-2013-1751774_37.php

→ http://www.youtube.com/watch?v=bzRleV0wVsk
→ http://www.youtube.com/watch?v=l8bHSJkult0
→ http://www.youtube.com/watch?v=2LNhOeetoRk

Lola relit Ritournelle de la faim ♥♥

JMG Le Clezio = souvenir de cours de français au collège.

jmg leclezio

Adulte, je n’ai plus jamais osé lire un de ses bouquins, je les pensais inabordables, jusqu’à celui-là « Ritournelle de la faim » conseillé et prêté il y a quelques années par mon amie Dali♥, que je remercie de m’avoir permis de rencontrer, enfin, ce grand auteur.

Je l’ai relu ces jours-ci et j’ai décidé de partager ce livre tout simplement magnifique !

Il serait d’inspiration autobiographique. Ethel, la toute jeune héroïne du roman ressemblerait beaucoup à la mère de l’auteur (info à vérifier).

L’histoire commence lors de l’Exposition Coloniale de 1931. Ethel 10 ans et son grand oncle s’y promènent et s’arrêtent devant le pavillon de l’Inde qu’il a acquis et qui sera, à la fin de l’expo, démonté puis remonté dans un jardin qu’il possède. La toute jeune Ethel est enthousiasmée par le grand projet de cet oncle qu’elle adore. Elle est impatiente et partage son rêve avec son amie Xenia.

Quelques années après, la Maison mauve est toujours sous bâche au fond du terrain lorsque Samuel meurt, faisant d’Ethel son héritière. Persuadée que son père va exaucer son rêve, elle signe les documents qu’il fait établir pour gérer sa fortune, elle est loin de se douter qu’il a malheureusement d’autres projets.

Et lorsqu’elle apprend qu’un immeuble va être construit sur le terrain que Samuel lui a légué, Ethel est abattue, un grand vide s’empare d’elle, qu’elle remplit en s’activant autour de ce projet d’immeuble, qu’elle vérifie, contrôle… et qu’elle finit par perdre quand son père est ruiné, entraînant sa famille dans son marasme. C’est un désastre, la vie ne sera plus jamais la même.

En 10 ans, Ethel aura traverser des périodes sombres, l’avènement d’Hitler, la montée de l’antisémitisme, la guerre, la ruine de sa famille, la déchéance de ses parents et l’éloignement de son amie Xenia. Mais la fin du roman est pleine d’espoir, avec un mariage et l’annonce d’une naissance.

ritournelledelafaimCe livre est admirablement bien écrit, l’écriture est poétique, riche, chaque mot semble avoir été choisi et pourtant, on a une impression de simplicité, de modestie, de spontanéité, de sincérité. Je ne me suis pas sentie écrasée par la notoriété et la virtuosité de JMG Le Clezio, Prix Nobel de Littérature en 2008 (année de parution de  « Ritournelle de la faim »), bien au contraire, cette lecture m’a « cultivée » 🙂


http://www.espacefrancais.com/j-m-g-le-clezio/

Lola lit L’amour sans le faire ♥

SJoncour« Ne pas pouvoir s’aimer, c’est peut-être encore plus fort que de s’aimer vraiment, peut-être vaut-il mieux s’en tenir à ça… » pense Frank en regardant Louise. De toute façon, ils ne pourront jamais s’aimer librement, puisqu’entre eux, il y a Alexandre. Que Louise aimait, avec qui, elle avait enfin trouvé le bonheur. Elle s’était installée avec lui à la ferme. Elle était heureuse jusqu’à cet accident mortel ; il s’était noyé dans la rivière. Alors Louise avait disparu, partie en ville à la recherche de l’oubli, de l’anonymat. A cette époque, Frank avait déjà fui la ferme. Il n’en pouvait plus de la campagne, il étouffait et puis il voulait travailler dans le cinéma. Il était revenu, une fois, en manque d’argent et il était reparti en colère, fâché et sans le sou. 

10 ans plus tard, retour à la ferme où Frank croise Louise, qu’il n’avait vue qu’une fois, le jour de l’enterrement de son frère et son fils, Alexandre, dont il ignorait l’existence. Tous les trois, sous un soleil éclatant, vont partager des moments d’intimité, se tourner autour, s’éviter puis se rapprocher pour finalement, tout simplement s’aimer.

Un doux roman comme je les aime, triste mais pas désespéré, des personnages blessés décrits avec tendresse, des moments suspendus, entre parenthèses, des silences où tout se dit et puis la chaleur, écrasante, qui rend tout si différent.

Serge Joncour ne m’avait pas du tout convaincue avec « L’idole » dont j’avais abrégé la lecture par manque d’intérêt mais alors là, il m’a fait un joli cadeau !

SERGE JONCOUR

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En lien avec l’auteur

→ http://www.franceinter.fr/emission-le-grand-entretien-serge-joncour-0

http://www.lemonde.fr/livres/article/2012/09/21/serge-joncour-baladin-baladeur_1763082_3260.html

http://www.enviedecrire.com/rencontre-avec-serge-joncour/

http://www.youtube.com/watch?v=elU6nTcHRAo

http://www.youtube.com/watch?v=pH2VVtU5USg

http://www.youtube.com/watch?v=_gRZt_EsUuc

Lola lit La garçonnière ♥

J’avais adoré le premier roman d’Hélène Grémillon, « Le confident », dont j’avais parlé ici. J’avais hâte de lire le suivant, autant vous dire qu’avant d’en commencer la lecture, je l’ai retourné dans tous les sens, j’avais envie et en même temps une petite appréhension me taraudait : « Et s’il ne me plaisait pas ?! » Quelle déception !

Gremillon

Finalement, je me suis lancée et il m’a plu. J’ai retrouvé ce qui m’avait séduite dans le premier : du rythme, une vraie intrigue, des rebondissements, de l’incertitude, des personnages complexes, des retours en arrières, des sauts en avant, un dénouement insoupçonné…. et tout ça sur fond de Tango argentin au sortir de « la guerre sale ».

Comme pour « Le confident », je n’ai pas envie de vous raconter l’histoire en détail, j’aurais peur d’en dire trop, de gâcher l’intrigue. Alors en 3 mots : Lisandra, la femme adorée du psychanaliste Vittorio est retrouvée morte sur la route, défenestrée. C’est son mari qui la trouve en rentrant du ciné et appelle la police. Mais les soupçons se portent immédiatement sur lui et il est très rapidement incarcéré. Eva-Maria, une de ses patientes, persuadée de son innocence mène son enquête. Au fur et à mesure, les personnalités se dévoilent, des secrets sont révélés, de nouveaux mobiles se dessinent mais toujours aucune certitude, aucune preuve. L’auteur nous balade, on suit son raisonnement, on est d’accord avec ces déductions et puis paf ! ça tombe à l’eau. On est tenu en haleine, et je défie quiconque de me trouver le coupable avant que l’auteur nous le livre sur un plateau.

Alors encore une fois bravo ! Et vivement le troisième 😀

HGremillon

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En lien avec l’auteur

http://www.lecteurs.com/article/interview-dhelene-gremillon-a-propos-de-son-roman-la-garconniere/2441443

http://www.france5.fr/videos/manuel_gl_auteur4_hg_20130919_667_19092013220907_F5

http://www.20minutes.fr/societe/1225307-20130919-interviewez-helene-gremillon-le-confident-la-garconniere

http://www.rtl.fr/emission/laissez-vous-tenter/billet/helene-gremillon-c-est-la-jalousie-que-j-ai-voulu-decliner-dit-elle-sur-la-garconniere-7764209305

http://www.lexpress.fr/culture/livre/helene-gremillon-a-la-folie_1282160.html

http://www.parismatch.com/Culture/Livres/Helene-Gremillon-le-passe-demasque-525018

Lola lit Le soleil à mes pieds ♥

Le soleil

Quand la petite parle du soleil à ses pieds, elle pense aux sandales dorées que portait sa maman. La petite c’est l’une des 2 sœurs, celle qui raconte, son petit appartement dont elle sort peu et qu’elle passe son temps à frotter, briquer, laver, sa sœur, la grande, vicieuse, mauvaise, menteuse qui la tyrannise. Ça aurait pu être juste l’histoire d’une domination perverse, d’un bourreau et sa victime, d’un fort et d’un faible MAIS c’est surtout l’histoire de deux personnes qui essaient de vivre, de survivre à un désastre. L’auteur, Delphine Bertholon nous persuade que tout peut toujours changer, que rien n’est définitif, qu’il suffit parfois d’un tout petit rien, un sourire, un mot, un regard, une rencontre et hop une énergie nouvelle est insufflée, qui déplace les montagnes, change le reflet d’un miroir, permet les mots, les pleurs, les rires, redonne goût à la vie.

Au début du roman, on ne sait pas grand’chose, il y a ces 2 sœurs dont on ne connait même pas les prénoms, on comprend qu’un lien fort les unit, une tragédie, un fait divers sordide serait à l’origine de cette relation malsaine. Ce que l’on sait de la grande, c’est ce que nous raconte la petite, il n’y a aucun élément extérieur à ce huis clos. Petit à petit, l’histoire se construit, et on comprend…

C’est un roman court et dense, parfois angoissant et plein de poésie. Je l’ai lu quasiment en apnée, j’étais sous tension, je m’étais attachée à ces deux sœurs, à leur histoire, il me fallait un dénouement rapide !

J’ai aimé ce livre et j’ai hâte de l’oublier pour le relire.

Lola lit La nuit en vérité

Étonnant ce dernier roman de Véronique Olmi. Elle a pourtant appliqué la même recette que pour les précédents, face-à-face touchants, personnages pudiques, émotions retenues, sentiments enfouis, mais cette fois, elle a ajouté une pincée de « fantastique ». Et je n’arrive toujours pas à savoir ce que je pense de l’intervention de ce soldat de la guerre de 14 dans la vie du jeune Enzo.

nuit en veriteBon je raconte l’histoire → Liouba Popov et son fils Enzo vivent dans le somptueux appartement des employeurs de Liouba qui y fait le ménage et le tient prêt à recevoir ses propriétaires à tout moment du jour et de la nuit. Enzo fréquente le collège huppé du quartier où il subit des moqueries, des injures et parfois même des coups ; Enzo est différent, fils de femme de ménage, sans père, trop gros, il ne dit jamais rien, il agace les autres par son stoïcisme. Lui s’enfonce dans le silence, la violence gronde mais il ne veut surtout pas inquiéter sa toute jeune maman et lui causer des soucis, elle qui lui sacrifie sa jeunesse. Alors il se tait, fait bonne figure, et souffre chaque dimanche soir de devoir retourner en classe. Et lorsque, suite aux tortures abominables infligées par les autres élèves, Enzo sombre dans la fièvre et le délire, le soldat lui apparaît clairement dans sa chambre, et lui ouvre la porte de ses origines.

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Bibliographie

Romans
  • Bord de mer, Actes Sud, 2001 et 2003
  • Numéro six, Actes Sud, 2002
  • Un si bel avenir, Actes Sud, 2003
  • La petite fille aux allumettes, Stock, 2004
  • La pluie ne change rien au désir, Grasset, 2005
  • Sa passion, Grasset, 2007.
  • La Promenade des russes, Grasset, 2008
  • Le Premier Amour, Grasset, 2010 → lu et apprécié
  • Cet été-là, Grasset, 2011 → lu et apprécié
  • Nous étions faits pour être heureux, Albin Michel, 2012 → lu et apprécié
  • La Nuit en vérité, Albin Michel, 2013 → lu et… finalement apprécié 🙂

Lola lit La ligne de courtoisie

La ligne de courtoisie, c’est cette ligne matérialisée par un trait jaune ou blanc peint sur le sol des postes, banques, caf ou autres administrations, à environ un mètre du guichet et que l’on nous invite à ne pas dépasser pour protéger de l’indiscrétion celui qui déballe son sac à un employé, bien souvent blasé.

ligne de courtoisie

Pourtant le narrateur, lui va passer outre ce conseil, et la franchir cette ligne mais horizontalement, après s’être pris une grosse patate sur le nez !

Un véritable soulagement, pourtant, pour cet écrivain dont la courtoisie confine à la veulerie.

Divorcé, en panne d’inspiration, père de deux ados qu’il aurait choisis différents, il part s’installer en Inde dans l’espoir de changer tout ça, enfin… en espérant que quelque chose change.

Première partie du livre

la soirée d’au revoir en famille → il ne s’y passe rien

Seconde partie du livre

l’installation en Inde→ il ne s’y passe pas grand’chose

Nicolas Fargues

Auriez-vous l’impression que ce livre ne m’a pas plu ?! Et bien non, au contraire.

J’aime les personnages de Nicolas Fargues et l’ambiance de ses romans.

Mais j’ai souvent l’impression en lisant ses livres qu’il les a écrits avec le dico des synonymes coincé sur les genoux.

Ça donne : des verres «sodocalciques», des vases paraboles «borosilicatés», des incisives «linguoversées» (ne regardez pas les images sur google c’est cracra) et j’en passe et pas des meilleurs…

Alors bien sûr, j’adore découvrir de nouveaux mots, les répéter à voix haute, essayer d’en deviner le sens, les chercher dans le dictionnaire, mais là pour le coup, ça gâche un peu le plaisir de la lecture ; ces complications sémantiques sont superflues, elles n’apportent rien au récit, et puis il y en a tellement, c’est limite pénible.

Alors j’ai trouvé la parade… je les ignore royalement, profitant ainsi d’un bon bouquin ♥

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Bibliographie

  • Le Tour du propriétaire, 2000 
  • Demain si vous le voulez bien2001
  • One Man Show, 2002
  • Rade Terminus, 2004
  • J’étais derrière toi, 2006  → lu et apprécié
  • Beau rôle, 2008
  • Le Roman de l’été, 2009
  • Tu verras, 2011 → lu et apprécié
  • La ligne de courtoisie, 2012

C’est ça la France pour Marisol

Marisol1Bonjour à tous !!! Je me présente : je m’appelle Marisol, je suis colombienne et maintenant j’habite en France. Bon, c’est quoi la France pour moi ? Jolie question. D’abord la France pour moi c’est un rêve, un pays magnifique où on trouve des châteaux et des bâtiments superbes, moi, j’ai toujours été passionnée par les constructions anciennes, et ici vous trouvez toutes sortes de beaux bâtiments très très anciens, la France c’est un pays magnifique qui a une magie dans chaque petit endroit.
Pour commencer, la première fois que je suis venue en France, j’étais fière de mon niveau de français, je me suis dit, je vais bien me débrouiller et pourtant… Hop à mon arrivée à Paris, je ne sais pas quelle langue je parlais parce que personne ne me comprenait. C’est comme ça que j’ai eu, si l’on peut dire, ma première « révélation » d’un trait de caractère chez les français : ils ne sont pas très accueillants.
Petit à petit j’ai commencé la découverte du pays où  j’habite aujourd’hui, ses rues propres, une circulation impeccable (au moins beaucoup mieux qu’en Amérique du sud), sa politesse, les milles bises qu’il faut donner, ses habitudes et sa bonne bouffe.
L’une de choses que j’ai pu remarquer c’est que : les français se plaignent tout le temps ! Tout le monde se plaint de tout et n’importe quoi.  Dès fois j’ai l’impression que vous ne vous rendez pas compte de la chance que vous avez d’être dans un pays tel que la France même s’il y a des problèmes (comme dans tout le monde) ici vous avez des choses que vous ne trouverez pas ailleurs, mais bon, cette fois c’est pas notre sujet.
marisol bouffe2
Une autre chose dont je voudrais parler c’est de la nourriture, en fait, au début j’ai eu beaucoup de mal, spécialement avec les fromages, vraiment, les français ont une relation bizarre avec ce produit, c’est quelque chose d’impressionnant de les voir manger ce petit délice immanquable pour eux.
Et que dire du pain ? Il n’est pas possible de concevoir une journée sans manger un morceau de pain ou de fromage, et pour cela je cite  »Le fromage et le pain sont de la médecine ».
En France on trouve aussi  »l’apero », quelque chose de sacré, et je dois avouer qu’au début après deux petits coups j’étais déjà foutue 🙂
Apero
Il me reste au moins 90 % de la France à découvrir, et j’ai hâte de le faire, mais pour l’instant avec ma petite expérience dans ce pays de rêves, je peux vous dire que la France est romantique, magnifique, tranquille, tellement riche en histoire.
Mais pourquoi le cacher, la vie est chère ici, très chère.
Voilà, c’est tout ça pour moi, la France ♥
marisol archi

Lola lit Un avion sans elle ♥

unavion
Le Mont Terrible dans le Jura porte bien son nom, c’est précisément à cet endroit que s’écrase le vol Istanbul-Paris le 23 décembre 1980.
Le bilan est lourd, 170 passagers dans l’avion et un seul survivant, un nourrisson de 3 mois.
Le grand-père, Léonce de Carville, riche industriel, se rend immédiatement sur les lieux pour récupérer Lyse-Rose, mais au même moment, le père Vitral appelle le commissariat, il est tellement heureux que son Emilie soit vivante !
Alors qui est cette petite fille ? Aucun indice, aucun témoin, aucune photo, aucun signe, zéro, rien, niet, nada, que dalle…
Les 2 familles la reconnaissent et vont se disputer celle que les médias ont surnommée Libellule.
Pas facile de se construire sans savoir qui on est. Pourtant, Lylie grandira dans une banlieue du Nord, entourée de sa famille (?). Ainsi l’a décidé la justice, Libellule sera élevée par les Vitral.
18 ans plus tard, Crédule Grand-Duc, détective privé, prétend avoir découvert la preuve de l’identité de Lylie mais il est assassiné juste avant de livrer la clef de l’énigme. Heureusement il laisse un cahier qui renferme les détails de 18 ans d’enquête, trésor récupéré par Marc Vitral, le frère (?) de Lylie. Le temps presse car le destin de la jeune fille est en train de basculer. Il faut la retrouver avant qu’elle ne commette l’irréparable. Mais Marc va-t-il réussir à se débarrasser à temps de l’inquiétante Malvina de Carville, la soeur (?).
Haletant, passionnant, palpitant, captivant, excitant…
Quel suspens !
Vous vous dites sûrement : « Un bon test ADN, et hop, on n’en parle plus ! »
Moi aussi je me suis dit ça, mais NON, ça ne marche pas comme ça, les tests adn ne résolvent rien du tout.
CE livre va vous attraper et ne plus vous lâcher jusqu’à la solution :
dans les dernières pages, et il y en a 570 !!
Et je peux vous dire que le dénouement est époustouflant (mais plausible)
Pourquoi personne n’y a pensé avant ??
A LIRE DONC
sans se ruiner = 7.60 euros en format poche
[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=068G1r0hP28&w=420&h=315]
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Le livre présenté par l’auteur ► http://www.youtube.com/watch?v=4BrGrD14sDE
L’avis de Gérard Collard ► https://www.youtube.com/watch?v=EQoH3M-ijQw