Attention, ne vous méprenez pas, la couverture est trompeuse ! Ceci n’est pas un livre pour enfants, même s’il peut être à la portée des très très passionnés. C’est effectivement un ouvrage de vulgarisation scientifique, c’est à dire qu’il tente de rendre accessible au plus grand nombre des explications scientifiques d’ordinaire indéchiffrables.
Tout le monde (ou presque) connait Stephen Hawking, physicien et cosmologiste britannique atteint depuis ses vingt et un ans d’une terrible maladie dont l’issue sera la paralysie totale. Il a poursuivi ses études et ses recherches en surmontant les difficultés jusqu’à occuper une chaire à l’Université de Cambridge (et c’est pas rien !). A partir de 1985, il communique à l’aide d’un synthétiseur vocal en contractant sa joue droite, ce qui lui permet de produire 2 ou 3 mots par minute. C’est sa maladie, sa ténacité, son courage et sa passion qui ont fait de lui une personnalité incontournable non seulement dans son milieu mais dans le monde entier. Il s’est éteint en 2018.
Ce livre, écrit par un journaliste scientifique et illustré par un graphiste et infographe dans le domaine de la physique et de l’astronomie, parvient à expliquer assez clairement les travaux du génie fasciné par les trous noirs, le Big Bang, les voyages dans le temps… Les illustrations amusantes et pédagogiques contribuent à rendre la lecture abordable. Un livre très intéressant à offrir à un passionné !
Merci aux Editions Delachaux et Niestlé et à Babelio pour cette découverte
Hawking (presque) facile ! / Rüdiger Vaas – Illustrateur Gunther Schulz – Editions Delachaux et Niestlé – février 2019 – 128p
Titre original Einfach Hawking ! (2016) – traduction et adaptation Claude Checconi

Pourquoi il faut absolument voir ce film ? Tout simplement parce qu’il est magnifique ♥
Un jour de juin, Gloria rassemblent des affaires, récupèrent ses filles la petite Loulou à l’école et Stella au collège et fuit le Sud pour s’installer dans la maison familiale en Alsace où enfant, elle passait ses vacances. Que craint Gloria ? Qu’est-ce qui pousse une femme à tout quitter ? Pourquoi gloria doit mettre ses filles à l’abri ? Vous le saurez…
Pour rendre service au professeur Yu qui cherche une aide pour s’occuper de sa femme malade, Yushen malgré certaines réticences, lui présente une cousine Weng Huizhu surnommée Weng la Bonne Perle, cinquantenaire qui a quitté son village pour travailler en ville. Le professeur est un homme si aimable et attentionné que Perle se méprend et tombe amoureuse de lui. Au lendemain de la mort de sa femme, elle est tellement persuadée que le professeur va enfin lui révéler son amour que l’annonce de son remariage la surprend. Elle quitte donc son emploi et enchaîne les contrats. Yushen, qui s’est éloignée de sa famille, ne voit pas l’arrivée de cette cousine empruntée et trop dévouée d’un bon œil. Mais au fil des pages, son cœur s’ouvre et elle s’attache à Perle.
Le narrateur nous raconte son enfance, l’école, les copains, le collège et le lycée, les amitiés fortes, les rivalités, les premiers émois, premiers amours. Puis la poursuite des études à la fac d’histoire où il s’inscrit pour les beaux yeux d’une fille, et qu’il déserte par manque total d’intérêt pour entrer en école de journalisme sur les conseils de sa maman qui le connaît si bien.
Un texte répétitif et lancinant comme un mantra
Dans ce roman, il y a plein de gens qui s’aiment, mais leurs histoires sont bancales, compliquées ou impossibles, parce qu’ils sont mariés, maladroits ou perdus. Dans ce roman, il y a aussi beaucoup de morts.
Je n’ai pas l’habitude des livres audio. Je suis toujours gênée par la diction du lecteur, que j’analyse, décortique. Et puis quand je lis, je m’arrête souvent, sur un mot qui fait naître une image ou une réflexion, une tournure grammaticale, une information, une atmosphère qui m’enveloppe… Mais avec les livres audio, c’est plus compliqué de vagabonder parce qu’il faut faire pause et éventuellement retour, s’adapter au rythme, aux émotions que traduit -ou pas- le lecteur. Bref, c’est plus compliqué.
Un coup de coeur ♥ Dans la lignée des romans de Anna Hope
Je n’ai jamais lu Céline Minard. J’avais essayé Faillir être flingué mais j’avais abandonné très rapidement, je n’avais pas accroché. Là, j’ai dû le lire pour le comité de Cultura, il est très fin et la quatrième de couverture est alléchante. Et même si je n’ai pas compris la fin, même si d’ailleurs j’ai trouvé l’ensemble plutôt énigmatique, j’ai été complètement hypnotisée par ce petit roman que je n’ai pu lâcher. Je ne me suis pas posé trop de questions parce que j’avais l’intuition -vérifiée- que je ne trouverais pas les réponses. C’est rythmé, complètement extravagant et déroutant, et fort bien écrit. Un régal !