Lola regarde Les neiges du Kilimandjaro ♥

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L’histoire de Michel et Marie-Claire, un couple de cinquantenaires modestes, elle femme de ménage, lui ouvrier fraîchement licencié. Un couple tranquille qui fête ses 30 ans de mariage dans la joie et le bonheur, entouré de la famille, des amis et collègues.

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Mais un soir, alors qu’ils dînent avec Denise et Raoul, 2 individus cagoulés et armés font irruption dans le salon, les brutalisent et les volent. Ils repartent avec le petit coffre que Michel et Marie-Claire avaient reçu en cadeau et qui contient 2 billets d’avion pour l’Afrique.

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L’agression a laissé des marques, surtout quand Michel reconnait un des agresseurs en la personne d’un tout jeune collègue, licencié en même temps que lui par sa faute, et invité à la fête des 30 ans de mariage.

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Comment faire face à cette situation ? Les réactions sont très différentes ; Denise, la soeur de Marie-Claire a beaucoup de mal à se remettre de cet épisode traumatisant, Raoul, son mari, ferait tout pour rendre à sa femme sa joie de vivre. Michel et Marie-Claire, quant à eux, choisissent de comprendre et d’aider.

guediguianTout l’univers de Guédiguian est là, l’accent du sud, Marseille, le monde ouvrier, les luttes syndicales, l’engagement politique, les petites gens, l’amitié… Pour qui apprécie les petites choses de la vie, ce film est une jolie histoire. Les acteurs, Jean-Pierre Darroussin et Ariane Ascaride, qui font partie de la « famille » cinématographique de Guédiguian, sont excellents, comme d’hab, les seconds rôles aussi. Tout ce petit monde joue très bien, ça sonne juste, c’est proche de nous, on s’y croirait, bref, c’est comme la vraie vie, et moi, j’aime ça !

Lola enquête sur le miel et les abeilles à Paris

« Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre » aurait dit Albert Einstein.

Depuis plusieurs années déjà, la sonnette d’alarme a été tirée, 30 à 40% de mortalité chez nos abeilles : réchauffement climatique, pesticides, engrais et le sanguinaire frelon asiatique les mettent gravement en danger et leur disparition aurait un impact catastrophique sur l’agriculture et la biodiversité. Selon les dernières données de l’INRA, 35% de la quantité de notre alimentation et 65% de sa diversité dépendent de la pollinisation par les abeilles. « les équilibres alimentaires mondiaux seraient profondément modifiés pour trois catégories (les fruits, les légumes et les stimulants) en cas de disparition totale des pollinisateurs : la production mondiale ne suffirait plus à satisfaire les besoins aux niveaux actuels. » expliquent l’INRA et le CNRS.

On nous vante souvent la pureté du grand air de la campagne, l’air de Paris étant pollué et souvent irrespirable ! Hé bien, ce conseil ne vaut pas pour tout le monde. En effet, il semblerait que le milieu urbain convienne mieux aux abeilles que la campagne. Hé oui…

La ville de Paris n’utilise ni pesticides ni autres produits phytosanitaires, les principaux prédateurs ne vivent pas en ville, les températures sont plus douces, on trouve une grande diversité de plantes (parcs, espaces verts, parterres, balconnières…), et la floraison est nettement plus longue puisque ces plantations sont constamment renouvelées. De nombreuses associations, avec le soutien de la mairie de Paris, se sont créées dans le but de promouvoir la création de nouveaux espaces verts, et favoriser le maintien de parcs ou de lieux abritant des plantes, tels que les boulevards, et même les balcons des habitants.

A Paris, les abeilles butinent équilibré !

Et même si la pollution de la capitale a souvent été mise en cause, les résultats des analyses que l’AFSSA (Agence française de sécurité des aliments) a effectuées, montrent que la pollution parisienne est nettement moins dangereuse pour les abeilles que tous les engrais et autres produits chimiques dont les champs sont parsemés.

Les ruchers sont donc de plus en plus nombreux dans les jardins de Paris. Saviez-vous que Paris compte près de 300 ruches ? Dans des endroits aussi variés et incongrus que les Jardins du Sénat, les toits de l’Opéra Garnier, du Grand Palais, de la Mairie du 4e, du restaurant la Tour d’Argent, dans les jardins du Conseil Régional et très récemment sur les toits des Monoprix du XVII° et du XV°, et au 3° étage de la Tour Montparnasse sur la terrasse du centre commercial, et bien sûr dans les Bois de Boulogne, de Vincennes, Parc Monceau, jardin d’acclimatation…

Bref, les abeilles envahissent la capitale ! Et le Miel produit à Paris se révèle d’une qualité incomparable.

Vous pouvez le trouver dans différents points de vente sous différentes appellations, le plus connu étant le miel béton.

Vous voulez en acheter ? Métro vous donne les points de vente ici. (l’article date de janvier alors un petit coup de fil avant pour vérifier)

Et ne manquez pas La Fête du Miel, au rucher du Jardin du Luxembourg les 22 et 23 semtembre et au Parc Georges Brasses les 13 et 14 octobre, l’occasion de rencontrer les apiculteurs, des passionnés, de visiter les ruchers, de goûter et d’acheter.

Jolie surprise

Hier, Alt ♥… vous connaissez Alt ?! Elle est .

Donc hier Alt me dit : « ça te dirait que je jette un oeil sur le site du Voyage et que je t’ajoute quelques petites illu ?!« 

Moi :  » Ah oui ! Avec GRAND plaisir, tu peux faire ce que tu veux, entière confiance ♥ » pas d’inquiétude, je ne prends aucun risque j’adore toutes ses illustrations 🙂

Et ce matin, je fonce sur mon pc et TAdaaaaa

Trop beau, super chouette, j’adore !!! Alt a visé juste, c’est exactement ce que je voulais,

les petites illu des catégories, là à droite = adorables ! (Allez je vous les remets juste pour le plaisir)

Lola aime, enquête, lit, regarde un film.

Pour retrouver un article, hop un petit clic sur Lola et ça défile !

Et tous les jolis messages que vous allez m’envoyer, j’ai hâte de recevoir les premiers 🙂

♫♪♪ Je suis très contente ♪♫♪, MERCI MERCI ♥♥♥

J’espère que ça vous plait aussi

Un grand merci à Alt, notre illustratrice officielle, unique, talentueuse, disponible, patiente…

N’hésitez pas à visiter son site, vous rendre sur son book, et devenir fan de sa page FB, vous pourrez apprécier son travail tout en fraîcheur, en douceur et en fantaisie.

Bonne journée à tous, je m’en retourne plancher sur le prochain article !

Hé oui, yennakiboce toudmèm !!!! LOL

Lola regarde 38 témoins

38témoinsMoi, pendant ce film, si je n’avais pas arrêté de fumer il y a 8 mois, j’aurais grillé clope sur clope. Mais pas eux, pas une de tout le film, pourtant c’est long, lourd, pesant, une vraie chape… du coup, ce n’est pas normal parce que même si le ‘’héros’’ était  non-fumeur à la base, après un truc pareil c’est sûr qu’il devient gros fumeur !

Houlala, je ne suis pas complètement guérie, moi 🙂

Ce film, c’est 38 témoins, tiré du livre de Decoin Est-ce ainsi que les femmes meurent (2009) acheté mais pas encore lu. De Decoin, j’ai lu La dernière nuit (1978), une de mes premières lectures de  »grande », ça m’avait retournée, la dernière nuit de Marie Stuart avant sa décapitation. Et l’histoire vraie de Béatrice Saubin, arrêtée début 80, à l’aéroport de Kuala Lumpur avec un gros sac d’héroïne planqué dans le double fond de sa valise. Arrestation, condamnation à la pendaison pour l’exemple, un Midnight Express au féminin. Decoin aime bien les histoires vécues.

Donc 38 témoins de Lucas Belvaux (connais pas) avec dans les rôles principaux Yvan Attal (mari de Charlotte Gainsbourg), Nicole Garcia et une inconnue (la femme du  »héros ») et un pas trop connu (l’inspecteur). Ce ne sont ni le cinéaste, ni les acteurs qui m’ont intéressée mais l’histoire : une jeune femme est assassinée dans un quartier résidentiel, assassinée à coups de couteau, morte dans des souffrances atroces. Pourtant personne n’a entendu, enfin tout le monde prétend n’avoir rien entendu. Et puis l’un des habitants finalement, n’en peut plus de se taire et avoue à la police qu’il a tout entendu et que les cris de la jeune femme étaient atroces, inhumains.

Un sur 38. Qui ment ? Le procureur décide d’étouffer l’affaire, comment traîner en justice 38 personnes pour non-assistance à personne en danger ? Et puis à quoi servirait ce type de procès, à part faire perdre du temps à la justice ? Qu’apprendrait-on de plus ? Que les Hommes sont lâches, individualistes, que le monde est décidément pourri ? Mais certains ne partagent pas cette vision des choses et l’affaire des 38 témoins va être rendue publique. Le film s’achève sur la reconstitution du meurtre, les cris déchirants de la  »victime », ça colle chacun devant ses responsabilités et la chair de poule.

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J’ai évidemment pensé à ce fait divers, il y a quelques années, une agression, un viol dans un train avec des passagers autour. A l’époque ça m’avait rendu folle  »si 1 bouge, les autres bougeront aussi et à plusieurs on est forcément plus forts ! Comment on peut ne rien faire ? Il vaut mieux prendre un pain que de vivre face à sa lâcheté toute sa vie. C’est plus douloureux qu’un bourre-pif, non ?! »

Mais ça c’était avant de voir le film. Parce que le type, lui, ce n’est pas par lâcheté qu’il n’y va pas, c’est juste qu’il n’y va pas ! Il ne se dit pas  »Merde je risque de me prendre un coup de couteau » non, il ne se dit rien, il va juste se recoucher et se met les mains sur les oreilles pour ne pas entendre l’abominable.

Alors est-ce que dans ces cas-là, il y a une force obscure qui empêche de bouger ? Un instinct de survie ? Un truc qui vient de l’enfance : mêle-toi de tes oignons !?

Je ne sais pas, mais ça torture…

Bon 38 témoins, ce n’est pas le film Waaah, non… Les acteurs ne sont pas mauvais, le sujet est intéressant, mais il m’a manqué un petit quelquechose… un petit je ne sais quoi qui aurait donné un peu de profondeur.

lenezMais j’y pense, il y a fort longtemps, j’ai lu un livre d’ Anny Duperey (hé oui, elle n’est pas QUE la mère folledingue d’Une famille formidable.) Et franchement, elle est bien meilleure écrivain qu’actrice. Un super bouquin, le nez de Mazarin (1986) qui traite du même sujet mais d’un angle complètement différent. Un couple revient d’un dîner chez des amis, c’est l’été, il fait chaud, il fait nuit, ils ont un peu bu, le mari conduit, elle somnole sur le siège passager, la main de son mari posé sur sa cuisse, et tout d’un coup, un léger écart de la voiture lui fait ouvrir les yeux et elle voit là, sur le bord de la route un cycliste couché sur le sol. La voiture continue sa route, son mari exerce une légère pression sur sa cuisse. Elle referme les yeux. Mais sa vie va doucement basculer dans l’horreur. Un livre à lire. Et d’ailleurs, ça m’étonne que personne n’en ait fait un film, l’histoire s’y prêterait bien, avec Isabelle Carré ou Valerie Bruni Tedeschi dans le rôle principal, et Laurent Lucas, génial dans Harry, un ami qui vous veut du bien  (film à voir de toute urgence !)

Lola lit La liste de mes envies ♥♥

J’adore faire des listes : liste de courses, liste des rdv à prendre, des livres à lire, des films à voir, des choses à faire, à acheter, à goûter, à vérifier, à essayer, à changer…Alors forcément, j’ai été attirée par le titre de ce livre La liste de mes envies.

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Jocelyne 48 ans, mercière à Arras, blogueuse au succès inattendu, en dresse 3 des listes : la liste de ses besoins dans laquelle on trouve 2 poêles téfal, un économe, des torchons, un rideau de douche. La liste de ses envies avec de la lingerie sexy, un écran plat, un sac Chanel, retourner à Etretat. Et enfin, la liste de ses folies : une Porsche pour son mari, un appart pour sa fille, des sous pour son fils et plein de trucs Chanel pour elle…

Cette dernière liste, on a tous la nôtre dans un coin du cerveau, au cas où une vieille tante éloignée, inconnue, exilée en Colombie depuis 92 ans nous lègue sa fortune colossale ou en cas de GROS gain au loto (je préfère la vieille tante, je n’ai jamais joué au loto) On s’est déjà tous fait le scénario  : comment on ferait, à qui on le dirait ? D’ailleurs, on le dirait ou pas ?

loto

Jocelyne, elle, après avoir récupéré son chèque de 18 millions à la Française des Jeux, elle rentre chez elle et le planque dans une chaussure sur le haut de l’armoire. Pas un mot, à personne !

Et elle gamberge : elle pourrait le gâter son Jocelyn, lui offrir la Porsche dont il rêve, mais du coup, avec sa belle voiture, il pourrait trouver une femme plus jeune et moins grosse.

Est-ce que c’est un risque que Jocelyne a envie de prendre ? Sa vie va être complètement bouleversée avec tout cet argent tombé du ciel. Et sa vie, Jocelyne l’aime bien finalement : sa petite mercerie marche bien, son blog se développe, elle reçoit quantité de témoignages d’amitié. Son Jo n’est pas le prince dont elle rêvait mais elle s’est habituée à lui, à ses défauts, elle a même accepté l’ingratitude de ses enfants. Elle ne manque de rien, ni parfaitement heureuse ni terriblement malheureuse. Alors faut-il bousculer cet équilibre ?

Un livre très agréable à lire, confortable qui traite avec simplicité du célébrissime dicton ’’L’argent ne fait pas le bonheur’’.

gregoireJ’ai été étonnée que l’auteur soit un homme, tellement en fait, que j’ai vérifié si Grégoire Delacourt n’était pas un pseudo qui dissimulait une femme, tant Jocelyne est juste. Mais non, c’est bien un homme, un homme qui a l’air d’en connaître un rayon sur les femmes, parce que sa Jocelyne est une vraie femme comme nous, avec ses doutes, ses questions, ses contradictions toutes féminines. L’auteur a su éviter les clichés, les stéréotypes, les lieux communs pour nous livrer un joli portrait de femme, juste, tendre et attachant.

Lola enquête sur la tanorexie

Rhô la vache, je viens de découvrir que pendant quelques années, j’ai été, sans m’en rendre compte, tanorexique !!

La tanorexie ou tanoholisme est une dépendance pathologique au bronzage. C’est une addiction (dite sans substance comme le sexe, le sport ou les jeux vidéo) au même titre que le tabac, l’alcool ou la drogue ! Au niveau chimique, « le bronzage procure une euphorie comparable à l’effet de la morphine ». En effet, « lors du contact avec la peau, le rayonnement UV active des récepteurs qui libèrent des opioïdes endogènes. Leur effet est similaire à celui d’un exercice physique intense et prolongé ». C’est donc l’effet des endorphines, bien connu des sportifs, qui donne aux « tan-addicts » une sensation d’euphorie, une amélioration de l’humeur et un effet à la fois relaxant et anxiolytique. Identifiée par différentes équipes psychiatriques depuis 2005, cette pathologie regroupe bien les critères qui définissent l’addiction selon le manuel de diagnostic des désordres mentaux, notamment syndrome de manque, angoisse et malaise en cas d’arrêt des séances, poursuite du comportement malgré la connaissance des risques encourus. Le tanorexique ne supporte pas d’avoir le teint clair et cherche à être bronzé toute l’année, mais sans recourir à des crèmes auto-bronzantes… 

Pour déterminer un degré de dépendance au bronzage, les chercheurs se sont inspirés des enquêtes existantes et validées scientifiquement  sur l’addiction à l’alcool, avec des questions telles que « Avez-vous déjà essayé d’arrêter de boire? » ou encore « Votre entourage vous a-t-il déjà fait des remarques sur votre consommation d’alcool? ». Ils ont ensuite adapté le questionnaire au bronzage, en définissant 8 questions précises autour de 5 composantes : la tolérance (nécessité d’augmenter les doses – en l’occurrence, le temps passé au soleil), le sevrage (en cas d’interruption), la perte de contrôle (y passer plus de temps que prévu), la compulsion (renoncement à d’autres activités de loisir) et, enfin, la persistance de comportement « à risque » malgré des antécédents familiaux de cancers de la peau par exemple.

On pourrait se demander pourquoi on devient tanorexique mais ça revient à demander à un alcoolique pourquoi il boit ou à un drogué pourquoi il se drogue.

Par exemple, moi, pourquoi j’ai adoré passer des heures allongée sur la plage en plein cagnard et pourquoi j’ai attaché tant d’importance à être toute bronzée en retournant au boulot ? Bin c’est tout simple, une peau hâlée c’est bien joli quand même, faire dépasser de sa jupette 2 gambettes toutes dorées, c’est mieux que 2 baguettes juste pré-cuites. Et ne rien faire sur la plage, se laisser chauffer par les rayons du soleil, ça fait du bien. Parce que quand on bosse et qu’on habite en région parisienne, les occasions de se dorer au soleil ne sont pas légion. Alors quand l’heure des congés estivaux sonne, on en profite à mort, non ?

Bon de toute façon, je suis guérie. Parce que cette année, bizarrement, je n’ai pas guetté les premiers rayons de soleil armée de ma protection solaire, je ne me suis pas jetée sur la première chaise longue qui passait tout en dénudant tout ce qu’il est possible d’offrir aux UV dans la limite que la pudeur impose. Cette année, je ne me suis pas exposée ! Bon du coup, je suis blanche comme un linge, un cachet d’aspirine, un yaourt, un bidet, voire un cul… Mouais, c’est pas glamour-glamour mais au moins, je ne suis plus pathologiquement dépendante (j’ai passé l’été en panta-long mais je suis guérie !). Surtout qu’on sait tous que l’exposition au soleil n’est pas sans risque, vieillissement prématuré de la peau et surtout mélanomes malins.

Alors le soleil, comme tant d’autres bonnes choses (vin, chocolat à la pâte d’amande, fromages qui coulent, yaourts crémeux, nounours à la guimauve, crêpes au nutella, crème glacée au caramel avec coulis et amandes  pilées (j’en bave), chips, cacahuètes à l’apéro, une bonne tartine de pain grillé beurrée…)  est donc à consommer avec modération.

ps : merci à Alt pour le dessin

 

Les vacances sont finies :-(

Voilà, c’est fini ! Maintenant, il va falloir attendre 12 longs mois pour les prochaines vacances d’été. Bien sûr, il y en aura d’autres, des petites vacances, des longs week-ends, des RTT et même des jours fériés. Mais quand même les vacances d’été, ce sont les meilleures, non ?! D’abord, parce que c’est l’été :-), ensuite parce qu’en général, elles sont plus longues.

La fin des vacances d’été sonne l’heure de la rentrée (même si on n’est plus à l’école depuis belle lurette et qu’on n’a pas d’enfants). Et moi, j’aime la rentrée !

En septembre, je déambule dans les rayons fournitures scolaires des supermarchés et je m’achète plein de trucs, des stylos, des crayons, des gommes, des cahiers, des carnets… et un agenda. Cette année, je me suis fait offrir celui-là (trouvé à la FNAC) :

Et toute l’année, je vais m’appliquer à le remplir, rdv, listes, notes, numéros de téléphone, adresses internet, titres de livres, de films… avec mes nouveaux très beaux stylos. (merci à mon amie Sev qui m’a offert l’adorable petite bêbête verte)

[Je suis horriblement jalouse de nos amis japonais et coréens qui ont des trousses remplies de petites merveilles et je rêve d’ouvrir un jour  »Une Petite Boutique de Papiers et d’Ecriture »]

Bon bon, revenons sur terre…

Donc septembre, nouvel agenda, nouveaux stylos, on retrouve le plaisir de réenfiler nos jupettes en laissant dépasser nos gambettes (enfin) toutes dorées.. Septembre, c’est aussi le moment des inscriptions au cours de yoga, zumba, stretching, fitness et compagnie : on a envie, on a le moral gonflé à bloc, on est à fond, on va continuer à se nourrir de légumes et de fruits, on va se bouger, s’inscrire à la bibli, s’organiser, économiser, se cultiver, s’hydrater après la douche, prendre enfin rdv chez l’ophtalmo, on y croit, on est belle et bronzée, on se sent invincible.

Moi, ce moment d’euphorie, j’adore ! C’est une répétition du Jour de l’ An mais sans la pression des  »Bonnes Résolutions ».

On raconte aux copines, famille, voisins, collègues, comment c’était sympa les vacances, on fait le bilan :  on a bien bronzé, mangé sainement,  réfléchi, on s’est reposé, promené, cultivé, et surtout on a lu, on a lu plein plein de bouquins 😉

Moi, cet été, j’ai lu, dans le désordre :

« La liste de mes envies » de Grégoire Delacourt = article en préparation                      « Moi d’abord » de Catherine Pancol,  = mouaif…                                                             « Le rapport de Brodeck » de Philippe Claudel = article prévu                                          « Se résoudre aux adieux » de Philippe Besson = article prévu                                             « Le temps des cerises » de Claudie Gallay = article en préparation                                     « La femme au miroir » = article prévu

Et enfin, j’ai terminé la trilogie de Murakami « IQ84 », vraiment intéressant, je vous conseille vivement de la lire ; on ne peut pas s’en décrocher. A la fin du premier livre, je me suis précipitée acheter le deuxième … et le troisième !

Et puis j’ai regardé des films :

« Les infidèles » = super déçue, je m’attendais à me poiler mais non, en fait c’est nul 🙁     « Le café de Flore » = article prévu                                                                                        « Les neiges du Kilimandjaro » de Guédiguian = article bientôt                                             « 38 témoins » = article bientôt                                                                                               « Parlez-moi de vous » = article prévu                                                                                    « Les herbes folles » = chais pas…

et j’ai pensé à plein de nouvelles enquêtes !

Allez on embarque, et dès demain, je vous parle d’une toute nouvelle addiction.         Un indice :

Lola lit et regarde Je l’aimais ♥♥

zabouZabou Breitman, je l’aime. Tendresse, sensibilité, sincérité, humour, naturel, spontanéité, franchise, bienveillance… c’est la meilleure amie idéale ! En plus, excellente actrice (Cuisines et dépendances, Le premier jour du reste de ta vie…) et réalisatrice talentueuse (Se souvenir des belles choses, No et moi…). Et pour finir, je la trouve ravissante (ce qui ne gâche rien).

Mais bon, ce n’est pas un article sur Zabou Breitmann mais sur l’excellent film ‘Je l’aimais’. Le joli bouquin d’Anna Gavalda qu’elle a merveilleusement adapté au cinéma en 2009. Un livre triste, une écriture simple juste pour décrire une histoire douloureuse, un livre qui parle de la vie aussi, de nous surtout, de ce que nous sommes capables de rater, par manque de courage ou par lâcheté. Un de ces livres qui remue, qui résonne en nous, et qu’à la fin, on referme lentement avec dans la tête une bousculade de questions.

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Le film est réussi. L’ambiance est respectée, c’est triste mais pas plombant, douloureux mais pas tragique ; ça commence par le chagrin bouleversant de Chloé, son mari est parti, l’a abandonnée pour une autre, elle souffre, elle pleure, elle sanglote, son chagrin nous touche. Son beau-père l’emmène à la campagne avec ses deux petites filles pour tenter de la consoler, de l’apaiser. Au fil de la nuit, Pierre livre son secret. Une histoire d’amour, un adultère, un renoncement, un sacrifice. Pierre a aimé, passionnément mais il a été rattrapé par les convenances et n’a pas su choisir. Et 20 ans après, il regrette de ne pas avoir eu le courage.

Le film s’achève sur le chagrin de Pierre, inconsolable mais dans la maîtrise, parce qu’il ne peut blâmer personne d’autre que lui.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=zYWRF5lhALA&w=640&h=360]

J’ai aimé le livre, j’ai aimé le film. Le couple que forme Daniel Auteuil (Pierre) et Marie-Josée Croze (Mathilde) est crédible, leur amour nous remplit, c’est beau les coups de foudre, surtout ceux des autres, c’est moins fatigant 🙂 On suit leur histoire d’amour, mais comme Pierre, à un moment, on ne sait plus ce qui est le mieux. Qu’est-ce qui est le moins douloureux ? Regretter ce que l’on a fait ou ce que l’on n’a pas fait ? Et on a tous une petite musique dans la tête, sur nos propres choix, les volontaires, les vrais et puis les autres, les hésitants, les douteux, les forcés, les non-choix, et ces décisions que la vie s’est chargée de prendre pour nous…

jelaimais2

Entretiens :

https://www.youtube.com/watch?v=5J3S_thXcO0

https://www.youtube.com/watch?v=43tBVk2wSKI

https://www.youtube.com/watch?v=dejQjnHBQAg + https://www.youtube.com/watch?v=JVcaxQ_ID20

Lola se balade au château de Peyrepertuse

Dans le sud de la France, tout près de la frontière espagnole, se dresse fièrement le château de Peyrepertuse. Au sommet d’une falaise abrupte, il est situé dans les Corbières sur la commune de Duilhac-sous-Peyrepertuse, département de l’Aude (11), région Languedoc-Roussillon.

C’est en 1258 que Peyrepertuse devient une forteresse royale. Le château est alors désigné comme l’un des  »cinq fils de Carcassonne », avec Quéribus, Puilaurens, Termes et Aguilar. Ces 5 châteaux forment une formidable ligne de défense face à la frontière aragonaise.

Ce château est incroyable, on dirait qu’à 800m d’altitude, il est posé sur la falaise, et qu’il se fond dans la roche. En bas du château, un parking puis un sentier d’environ un quart d’heure (ça monte, alors prévoyez bonnes chaussures, bouteille d’eau et casquette, les étés sont rudes dans les Corbières !) Les plus courageux peuvent partir du village de Duilhac.

La construction est composée de trois parties distinctes :

L’enceinte basse : composée de deux bâtiments, l’église Sainte Marie et  »le logis du gouverneur », deux pièces voûtées et superposées. L’enceinte basse est protégée au Nord par une sacrée muraille de 120 mètres et deux tours et au Sud, naturellement protégée par une falaise.

L’enceinte médiane : construite sur un plateau incliné vers le nord. Des ruines de bâtiments sont visibles dont celles d’une importante construction polygonale aux murs défendus par des archères.

Le donjon Saint-Jordi : auquel on accède par l’escalier Saint Louis, construit en 1242 sur ordre de … Saint Louis. Taillé dans la pierre, il donne sur un précipice. Attention, une soixantaine de marches irrégulières, super lisses et glissantes, gare au vertige ! D’ailleurs quand il y a du vent, ce qui est fréquent dans la région, l’escalier est fermé au public.

Par contre, ça vaut vraiment le coup, parce qu’arrivé en haut, c’est vraiment impressionnant. La vue est super dégagée et le panorama de 360° époustouflant ! On voit tous les sommets alentours, des Corbières aux Pyrénées, le château de Quéribus (5km), la tour del Far de Tautavel, et Força Real en Roussillon.

C’est une belle visite que je vous conseille. Bon il faut aimer les ruines mais la région est magnifique, très riche, et la mer pas loin… 😉                                                        Vous êtes à une centaine de km de Gruissan (cf article de Lola sur les chalets de Gruissan), par contre comptez 1h30 (seulement un tout petit bout de l’Autoroute des Deux Mers).

 Vue aérienne de Gruissan