Bon je dois avouer que je n’étais pas très motivée pour cette séance de cinéma mais mon fils avait envie d’y aller alors j’ai dit oui. Pour les livres et les films, après m’être assurée que c’est tout public, je ne dis jamais non. Donc, j’avais prévu mes écouteurs pour pouvoir rattraper mes podcasts en retard mais finalement, j’ai regardé le film en entier. Alors évidemment, on ne s’attend pas à un grand film, ni à être touché ou bouleversé, remué ou choqué. Un petit film de vacances, sans prétention, où l’on croise des acteurs un peu connus -Philippe Katherine, Julie Depardieu et Gayet, Thierry Neuvic, Lucien Jean-Baptiste et Claudia Tagbo- et où Chantal Ladesou, toute en exubérance et exagération, semble s’amuser entourée de cette troupe de gamins sympathiques et de leurs parents paumés.

Adapté du roman éponyme de Catherine Angot, publié aux Editions Flammarion en 2015. Un roman dont je parle
Laurent, à la plastique d’Alain Delon marié à Delphine la catho bourge, a perdu son boulot et un salaire conséquent qui permettait à sa famille de suivre le train de vie imposé par son odieux et pédant de beau-père.
Lorsqu’en plein tribunal, un de ses clients se jette dans le vide à l’écoute de sa condamnation, Solène, avocate, est sous le choc. Elle se réveille à l’hôpital où un médecin lui parle de surmenage de burn out et lui conseille le bénévolat pour donner un nouveau sens à sa vie. Après des jours d’hésitation, de questionnement, d’errance psychologique, elle décide d’essayer de donner de son temps mais perdue dans toute cette offre d’assistance, Solène choisit finalement d’être écrivain public au Palais de la Femme, un établissement de l’Armée du salut destiné à l’accueil des jeunes filles et femmes seules. Au contact des femmes qu’elle rencontre la vie de Solène reprend du sens.
Je n’ai pas du tout été emballée par le second roman de Julien Sandrel dont le premier La chambre des merveilles que je n’ai pas lu, a déclenché un engouement national parmi les lecteurs amateurs de ce genre littéraire. Je n’ai pas cru une seconde à cette histoire dont je ne peux rien dire sans dévoiler l’intrigue. Mais c’est effectivement facile à lire et plein de bons sentiments. A vous de voir 😉
Mariée à un pasteur, mère comblée de 5 enfants, Mary essaie d’être l’épouse, la mère et la chrétienne parfaite. Dans cette communauté puritaine anglaise totalement vouée à Dieu, Mary n’hésite pas, en secret quand son cœur l’exige, à mettre en doute, à contredire et à passer outre les volontés de son mari. Mais en ces temps de paix incertaine, les guerriers indiens mettent à feu et à sang les villes de la région, et jusqu’à la petite ville de Lancaster où Mary voit sa famille, ses amis, ses voisins sauvagement assassinés. Mary et quelques autres sont épargnés, enchaînés, emmenés pour travailler au service des indiens. Contre toute attente, la vie de Mary s’éclaire au milieu des indiens, elle y goûte la liberté. Après des mois de captivité, le retour auprès de son mari ne lui apporte pas le soulagement attendu.



Un super document à écouter !
La famille de Kore-Eda est pleine de paradoxe. Les cinq membres de celle-ci se sont trouvés et choisis ; Osamu et Nobuyo , la jeune Aki, les enfants Shōta, Rin et la grand-mère Hatsue. De l’extérieur, ils pourraient passer pour une famille normale, mais ce n’est pas le sang qui les lie mais des secrets. Le titre original est
Le Green Book ou plus exactement